Affichage des articles dont le libellé est carbone. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est carbone. Afficher tous les articles

jeudi 7 juillet 2011

Un email envoyé = 19g de CO2 émis

C'est le résultat d'une étude de l'Agence De l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie (Ademe). En effet, que l'on surfe sur Internet en faisant de simple recherches ou que l'on envoie des emails, cela produits des émissions de CO2.

Ainsi, «Un employé d'une entreprise qui envoie un courriel de 1Mo de son ordinateur à une personne qui le lira pendant 5 minutes sur son écran, sachant que le message restera stocké pendant un an, cela entraîne l'émission de 19 grammes d'équivalent CO2» d'après Pierre Galio qui a mené cette étude. Et plus il y aura de destinataires, plus le courriel sera émetteur de CO2.

Si l'on réduisait ainsi de 10% les envois d'emails, cela permettrait d'économiser jusqu'à 1 tonne de CO2 dans une entreprise de 100 salariés, soit l'équivalent d'un vol Paris-New York. Les NTIC bénéficient pourtant d'une image respectueuse de l'environnement. L'impact est certes moindre, mais pas à négliger, notamment avec la multiplication des serveurs, gourmands en énergie. 

Retrouvez l'article complet ici : http://bit.ly/nbbQwd

mardi 5 juillet 2011

L'étiquette environnementale mise en place

Les premiers tests d'affichage environnemental sur les produits de grande consommation ont débuté le 1er juillet 2011.

Cette mesure était prévue par le Grenelle de l'Environnement, et ce sont 168 entreprises qui se sont portées volontaires pour participer à ce test grandeur nature. Cette étiquette est destinée à  faire afficher sur les produits les émissions de carbone issues de leur fabrication. 



Plusieurs mesures sont testées ou à l'étude. Tout d'abord, l'étiquette peut être portée directement sur le produit (photo ci-dessus) avec un affichage clair et lisible pour le consommateur. Ensuite, elle pourrait se trouver en rayon, à côté du prix, mais cela demanderait une logistique supplémentaire pour les grandes surfaces. Enfin, l'utilisation d'un flashcode pourrait être envisagée, mais encore une fois, tous les consommateurs ne sont pas équipés d'un smartphone capable de les lire.


En réalité, ce sont surtout les grandes surfaces via leurs marques de distributeur, qui sont engagées dans l'opération. Ainsi, sur les produits Casino, les émissions de carbone sont affichées sur la face avant de l'emballage, tandis que dans deux magasins E.Leclerc, ce sont les tickets de caisse qui portent le fameux affichage.


Les entreprises participantes devront produire un bilan de l'opération et rendre un rapport au Ministère de l'Ecologie le 30 juin 2012. Selont une étude TNS/Ethicity réalisée en Avril 2010, 74% des français désirent connaître l'impact environnemental des produits de grande consommation. Modifieront-ils pour autant leur comportement d'achat ?